Accueil Date de création : 21/11/07 Dernière mise à jour : 31/08/09 17:47 / 86 articles publiés
 

LE JUDO SES TERMES/SES REGLES

TEDDY RINER  (LE JUDO SES TERMES/SES REGLES) posté le samedi 28 juin 2008 07:11

Teddy Riner, né le 7 avril 1989 à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), est un judoka français s'illustrant dans la catégorie des poids lourds (plus de 100 kg). Droitier au physique impressionnant (129 kg et 2,04 mètres), le pensionnaire du Paris judo connaît une année 2007 faste en devenant champion d'Europe puis champion du monde

Teddy Riner commença le judo à l'âge de 6 ans pour canaliser une énergie déjà débordante que n'arrivait pas à combler la pratique de l'escalade ou de la natation. Il choisit finalement le judo vers ses 14 ans, un sport de combat qui permet à son physique de colosse de s'illustrer pleinement. Il intègre rapidement le pôle espoir de Rouen puis l'INSEP à Paris et s'illustre au niveau national en remportant les titres cadets ou juniors de champion de France. Plus encore, il commence sa fulgurante ascension en réalisant un impressionnant doublé Championnats d'Europe - Championnats du monde dans la catégorie des juniors lors de l'année 2006. Les spécialistes voyant en lui le futur David Douillet, Teddy Riner tend à relativiser ses performances : « Mes entraîneurs me disent que j'ai des capacités. Je me rends compte que mon début de parcours est exceptionnel, mais je garde la tête froide. C'est sans doute dû à mon éducation. Mes parents m'ont inculqué le respect, la modestie. Dans la vie, il faut savoir rester simple et je veux que les gens m'aiment pour ce que je suis et non pour ce que je fais, ou ce que je vais devenir. »

Malgré son jeune âge (18 ans), le pensionnaire du club du Paris judo tente de se faire une place chez les seniors. Ainsi, en janvier 2007, il se classe à la deuxième place des Championnats de France, seulement battu en finale par Mathieu Bataille, un judoka plus âgé et plus confirmé que lui. Interrogé sur les performances du jeune espoir, David Douillet voit en lui son successeur dans la catégorie des lourds. Il confirme son énorme potentiel en prenant notamment une troisième place au Tournoi de Paris en février 2007, podium acquis grâce à un parcours parfait en repêchages en battant le Néerlandais Dennis Van Der Geest (champion du monde toutes catégories et médaillé olympique) et le français Mathieu Bataille à chaque fois par ippon. Aussi, il décroche un premier podium international à côté de prestigieux judoka comme le Japonais Kosei Inoue ou le Russe Alexander Mikhaylin. Grâce à ses bons résultats, le jeune français est sélectionné pour les Championnats d'Europe 2007 qui se tiennent à Belgrade, aux dépens de Mathieu Bataille. Il y décroche la médaille d'or le lendemain de ses 18 ans, ce qui constitue le record de précocité pour un tel titre alors qu'il n'est encore que junior. Le jeune Français aura marqué par son état d'esprit conquérant, éliminant ainsi le champion d'Europe en titre allemand Andreas Toelzer. Sans pression durant la compétition, il déclara après : "C'est beaucoup le travail qui paie. J'étais bien à l'aise et je n'en avais rien à faire que mes adversaires soient champions d'Europe ou du monde. Il fallait simplement que je leur rentre dedans !"

Brièvement conseillé à partir de juin 2007 par l'ancien champion du monde et médaillé olympique Stéphane Traineau, le jeune parisien est sélectionné pour participer aux Mondiaux 2007 organisés à Rio de Janeiro (Brésil). Le tirage au sort lui réserve cependant un premier combat relevé puisqu'il se retrouve opposé au Japonais Kosei Inoue, transfuge de la catégorie des moins de 100 kg dont il est champion olympique en 2000 et triple champion du monde. Faisant fi du palmarès de son adversaire, le jeune français s'impose face au nippon puis, après trois nouvelles victoires, se qualifie pour sa première finale mondiale. Opposé au vice-champion olympique et du monde en titre, le Russe Tamerlan Tmenov, il s'impose grâce à un waza-ari obtenu après trois des cinq minutes du combat, un avantage qu'il réussit ensuite à conserver pour vaincre Tmenov. Alors qu'il n'est encore que junior, Teddy Riner met ainsi fin à dix années sans titre mondial pour le judo français dans cette catégorie de poids depuis le dernier sacre de David Douillet en 1997. A 18 ans il devient par ailleurs le plus jeune champion du monde masculin de l'histoire,, son égal féminin étant la japonaise Ryoko Tani.

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le Grade au Judo  (LE JUDO SES TERMES/SES REGLES) posté le vendredi 15 février 2008 18:39

Le grade, depuis ses origines, n’est pas une marque de pouvoir mais de maîtrise, un signe de reconnaissance qui a toujours accompagné la pratique, l’entraînement.

Jigoro Kano n’a non seulement pas rejeté ce signe ancien mais il l’a au contraire développé et approfondi. Il a fondé le Kôdôkan en 1882 et a fixé les grades des pratiquants sans tarder.

Autrefois, le nombre de grades différait et, pour chacun, on se voyait remettre des rouleaux aux noms divers mais, en général, il existait trois grandes divisions qui étaient Mokuroku, Menkyo et Kaiden. Maître Kano ressentit qu’il y avait trop de temps entre chacune pour que cela soit d’une quelconque aide sur le plan de la motivation des pratiquants. Il baptisa alors les débutants Mudan-sha (personnes sans Dan) qu’il sépara en trois divisions, Kô, Otsu, Hei, et il mit sur pied un système dans lequel on devenait Shodan après une certaine progression dans la pratique puis Nidan, Sandan, Yondan et ainsi de suite vers le haut, en faisant en sorte que le 10ème Dan soit attribué aux personnes qui, dans l’ancien système, auraient atteint le niveau Kaiden. Par la suite, il ressentit encore qu’avec son système des trois étapes pour les personnes sans Dan, le temps était toujours trop important entre deux pour les motiver. Il réforma donc le système en instaurant un 1er, un 2e, un 3e Kyû, (les 3 correspondaient à la ceinture marron) et un 4e, un 5e Kyû ainsi qu’un non-grade, un 6e Kyû, (les 3 correspondaient à la ceinture blanche).

Avec les grades, il y a un art à maîtriser, un entraînement à mener pas à pas, marche après marche, et chaque ceinture nouvelle est un encouragement fort sur ce chemin. Le retour sur le tapis d’un élève récemment « initié » au grade supérieur par son professeur, avec sa nouvelle ceinture éclatante de couleur et de fraîcheur autour de la taille, fier et soucieux de bien faire, est à chaque fois comme une relance, une nouvelle naissance. Cette phase d’apprentissage dynamique et échelonnée conduit naturellement vers la première épreuve extérieure, le premier niveau de maîtrise : la ceinture noire. Ensuite, le grade s’apparente à un approfondissement mesuré et patient.

Le ceinture noire n’est pas seulement ce judoka qui a satisfait aux épreuves du passage de grade, il est celui qui porte la marque symbolique d’un certain idéal d’accomplissement.

 

Photo Jigoro Kano, fondateur du Judo

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LE DOJO  (LE JUDO SES TERMES/SES REGLES) posté le mercredi 05 décembre 2007 18:32

DOJO : LE LIEU D'EDIFICATION DE LA VOIE  

 

MON COMPORTEMENT AU DOJO

 

Le dojo est un lieu d'étude, de travail et d'échanges.

Une attitude empreinte de sérieux et de respect

est nécessaire au progrès.

Tout judoka doit avoir présent à l'esprit les recommandations

suivantes qui conditionnent le bien-être de chacun.

 

RESPECT DES LIEUX

L'arrivée et le départ du dojo sont marqués par le salut.

Il convient de saluer chaque fois que l'on monte ou descend du tatami.

Le dojo sera laissé en ordre et dans le plus grand état de propreté ( y compris les vestiaires et sanitaires ).

 

RESPECT DES PERSONNES

Au début et en fin de séance, élèves et professeurs se saluent (zarei).

Ils saluent également le côte kamiza ( place d'honneur).

Il faut saluer son partenaire avant chaque exercice.

L'autorisation du professeur est nécessaire pour quitter le tatami.

 

ENTRAIDE ET SOLIDARITE

Les plus gradés ont le devoir de servir, d'aider les moins avancés.

Il convient d'écouter leurs conseils avec attention.

Il faut aider ses partenaires à progresser et ne pas être pour eux une cause de gêne ou de désagrément.

 

POLITESSE

Il est important de se comporter avec discrétion et donc de ne pas parler à haute voix.

Lorsque l'on ne pratique pas, il faut être attentif à l'enseignement donné.

Il convient de ne se dévêtir que dans les vestiaires.

 

PONCTUALITE ET ASSIDUITE

Il faut être ponctuel et respecter les horaires de début et de fin de cours, si l'on est en retard,

il est courtois de s'en excuser auprès du professeur et d'attendre son accord avant de monter sur le tapis.

La persévérance et l'assiduité sont nécessaire à tout progrès sérieux.

 

HYGIENE

Avoir un corps et des vêtements propres c'est se respecter et respecter les autres.

Les ongles doivent être propres et coupés courts.

Il ne faut pas marcher pieds nus hors du tapis.

Une bonne hygiène de vie est nécessaire à l'harmonie de l'être humain.

 

CONVIVIALITE AMITIE

La courtoisie et la convivialité favorisent l'éclosion de liens amicaux privilégiés.

Ce qui constitue un des buts du judo.

 

Le judo est un jeu, il doit donc être pratiqué dans la joie.

C'est aussi une admirable école de vie.

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les termes d'arbitrage  (LE JUDO SES TERMES/SES REGLES) posté le vendredi 30 novembre 2007 07:33

Termes d'arbitrage

SHIDO Faute
FUSHEN GASHI Victoire par forfait de l'adversaire
HAJIME Commencez
HANTEI Décision
HANSOKU MAKE Disqualification
HIKIWAKE Match nul
IPPON Victoire suivie de l’arrêt du combat
KIKEN GASHI Victoire par abandon de l'adversaire
KOKA Petit avantage
MATTE Arrêtez momentané du combat
OSAE KOMI Début d’immobilisation
SONO MAMA Ne bougez plus
SORE MADE Fin du combat
USE GAESHI Vainqueur par supériorité technique
WAZA ARI Gros avantage
YOSHI Reprenez le combat
YUKO Avantage moyen
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